L’interview presque façon Proust de Vincent et Stéphane Leroux

Talentueux, ils le sont, il suffit de mater La Quatrième nuit pour en avoir confirmation (ici par exemple : http://www.reservoirfilms.com/view_video.php?viewkey=4eme_nuit). Mais ils sont aussi ultra sympathiques, ce qui, vous l’avouerez, renforce encore l’envie de causer avec eux. Donc, aujourd’hui, place aux frangins Leroux dont vous pouvez suivre toute l’actu sur le site de leur boîte de prod ( http://www.worldinprogressfilms.com/). Et c’est qu’ils ont des choses à dire nos deux bougres.

Comment êtes-vous tombés dans la marmite ciné ? Tout petit déjà ou quelqu’un vous y a plongés plus tard ?

VL : je suis le dernier d’une fratrie de trois frangins, dans une famille où le cinéma, et particulièrement le cinéma de genre a toujours eu une grande place. Je vois des films depuis que je sais tenir ma tête je pense, et ce qui est merveilleux dans notre cas, c’est que nos parents nous laissaient absolument tout voir très jeune, sauf le porno. C’est à dire que des films comme Zombie, Street Trash, Inferno, et tout ce qu’on pouvait trouver en vidéoclub dans le genre horreur/fantastique/SF dans les années 80, nous les avions vus avant d’être entrés au cours moyen, et cela pour notre plus grand plaisir ! Ça peut paraître irresponsable aujourd’hui pour les parents coincés que le système aimerait qu’on soit, et pourtant je ne remercierai jamais assez nos parents d’avoir été trop cool sur ce coup-là, Stéphane et moi sommes tombés amoureux de ce cinéma-là tout gosse, grâce à eux c’est évident.

Comment s’est forgée votre culture ciné ? Vers où vont vos préférences ?

VL : avec nos projections familiales, après un passage au vidéoclub où directement à la télé. Nos parents regardaient toute sorte de films et séries, tous genres confondus mais mes premières émotions liées au cinéma proviennent de la SF, du fantastique et de l’horreur.

SL : je me souviens qu’on bavait pas mal sur les photos dans Mad Movies, j’ai découvert ma passion pour le gore et le latex par ce biais là également.

Mad Movies, LA référence de notre génération…Une époque bénie, il faut bien le dire. Beaucoup pensent que cet esprit n’existe plus vraiment, en dehors du fanzinat. Et vous, vous en pensez quoi ?

SL : c’est un peu vrai, mais c’est aussi du je pense aux nouvelles habitudes de consommation. Un magazine comme Mad Movies est obligé de faire une tartine sur les derniers Marvel etc. Du coup oui, si tu veux trouver des articles sérieux sur les séries B indépendantes, le système D, des trucs comme les Full Moon, que j’adore, il faut se tourner vers les fanzines, comme Vidéotopsie ou Black Lagoon, qui vient de se créer.

VL : on peut également trouver pas mal d’articles et chroniques intéressantes semblables à l’esprit « fanzinat » sur le web, via des blogs ou sites comme Toxic Crypt ou Les films du placard, il y en a de plus en plus en fait, il y a une demande évidente.

Que nous préparez-vous de beau en ce moment ? Vos projets, votre actu ?

VL : J’ai réalisé quelques affiches via mon identité graphique « Wish Army », pour de futurs projets ciné, et nous travaillons avec Stéphane sur l’écriture et la faisabilité de différents projets de courts et longs métrages pour World In Progress Films, notre identité de production depuis  La Quatrième Nuit  et  Aux Yeux des Vivants, des camarades Bustillo & Maury. Nous avons coproduit le dernier long métrage fantastique de Talal Selhami, Achoura qui est actuellement en post-production, et pour lequel nous avons réalisé un documentaire qui devrait figurer en bonus de l’édition bluray en principe.

SL : On prépare aussi notre déménagement pour la fin d’année. Si tout se passe comme prévu, on pourra travailler plus sereinement sur nos films après ça !

Achoura ? Kesako ? Vous pouvez me le pitcher ou m’en dire un peu plus ?

SL : Achoura est le second film de Talal Selhami, c’est un film de monstre dans la tradition des récits de Stephen King, avec des personnages profonds donc, et une créature absolument géniale ! Les fans devraient adorer. Il s’agit du premier film de monstre tourné au Maroc et coproduit par des marocains, c’est une date en soit. La post-production sera finie pour cet automne.

Comment va-t-il vivre ? Vous espérez une sortie salle ou ce sera VOD et DVD ? Et surtout, quand pourra-t-on le voir ?

VL : Le film sortira en salle courant 2018, ce serait vraiment dommage de rater ça sur grand écran. Ensuite viendra la sortie en DVD/Bluray avec si tout va bien notre making-of et pleins d’autres bonus très sympas.

De tout ce que vous avez fait depuis le départ sur le ciné, de quoi êtes-vous le plus content, voire fiers ?

VL : Pour l’instant, c’est le dernier court métrage que j’ai réalisé avec Stéphane, La Quatrième Nuit, j’y ai mis mes tripes du début à la fin, et c’est ce qui me rend le plus fier sur ce projet. Le film est ce qu’il est avec ses qualités et ses défauts, mais le fait d’avoir accompli cela à deux, et rien qu’à deux, sur des week-ends et des nuits blanches, sans moyen, et sur un délai assez court finalement, je continue à trouver ça énorme. La « débrouille » me fascine, c’est la meilleure école et ça fait pas mal d’années maintenant que nous y sommes inscrits.

SL : Je suis assez content également de notre documentaire sur le tournage d’Achoura, j’ai hâte qu’il soit disponible !

A propos de La Quatrième Nuit, vraie réussite à mes yeux (et pas qu’aux miens), car on y sent la passion, la vraie, quelles ont été vos influences majeures ? On pense inévitablement à X-Tro…

VL : Pour  le cinéma, tu cites X-Tro et ça me fait plaisir, c’est pour moi un classique du genre, et sa bizarrerie a pas mal influencé le film et son ambiance. Communion a beaucoup imprégné le film également, dans son côté intimiste, et sa vision du phénomène. Mais La Quatrième Nuit est parsemé de références aux films de genre, il y a de L’Exorciste 3, du Simetierre et même du Simple Mortel mais bien évidement et surtout, énormément de références à la culture ufologique.

SL : D’ailleurs, pour mon jeu d’acteur, n’étant pas comédien à la base, ma ligne de conduite était « tu es Christopher Walken dans Communion » !

Comment le film a-t-il été reçu par les « professionnels de la profession »… ? Vous a-t-il ouvert des portes ?

SL : Dans l’ensemble on a eu de bonnes critiques, on a eu un article dans Mad Movies, Videotopsie et le site Toxic Crypt ont été très élogieux, et ça, ça fait chaud au cœur ! Après, pour ce qui est des portes… comment dire, je pense que le fait de travailler différemment et en totale autonomie fait peur aux professionnels, ils aiment perdre leur temps à se tirer dessus les uns les autres, à déléguer plus que de raison… Et puis certains festivals nous ont laissé à la porte parce que notre film n’était pas assez fun, ça en dit long sur le niveau d’exigence actuel. Bref, notre place n’est pas encore assurée !

VL : Voilà, en fait La Quatrième Nuit nous a donné la température sur ce qui se fait en terme de court métrage de genre en France, mais surtout sur ce qu’on en attend… et celui-ci n’était pas et n’est pas prêt d’être dans les clous. Ce qui ne m’étonne plus, maintenant, c’est qu’à sa diffusion, le film a fait beaucoup plus de bruit dans le milieu scientifique et ufologique, que dans celui du cinéma ! Le magazine Nexus a tenu à en parler, l’organisation Ovni-Paris nous avait carrément offert une soirée de projection avec conférence, et le film a fait le tour des repas ufologiques du pays.

Vincent et Stéphane, au réveil…

Si vous aviez un projet ciné à concrétiser, ce serait quoi ?

VL : Il y en a plusieurs en fait, mais l’un d’eux serait évidemment de concevoir un long métrage, toujours dans cet esprit de fabrication artisanale, sans la hiérarchie habituelle de production, et ses compromis. Nous avons la chance d’être autonomes et polyvalents avec Stéphane, un tel projet ne nous fait pas peur, bien au contraire, bien que cela nécessite du temps et quelques moyens… on y travaille depuis un moment, un pas à la fois.

SL : Et puis ce n’est pas comme si on avait le choix. Je trouve le système de production actuel dans le cinéma de genre français très compliqué et chronophage. C’est un sous-genre mal vu encore en France, raison de plus pour se sortir les doigts du fondement au mépris des standards actuels.

Sous-genre mal vu des producteurs en France, mais j’ai parfois l’impression aussi que le spectateur est plus dur avec des films de ce type qui proviennent de l’hexagone qu’avec ceux des pays auxquels il est plus habitué. Récemment encore, j’ai personnellement été surpris de l’accueil plutôt limite qui a été fait à Night Fare de Julien Séri par pas mal d’internautes, alors que le film est plutôt bon et tient vachement la route… Quel est votre sentiment là-dessus ?

SL : C’est tout à fait vrai ! Mais je pense que c’est en partie générationnel. Maintenant, tout le monde peut faire entendre sa voix. Mais pour sortir de la masse, tu dois crier plus fort, et quand tu cries, c’est que tu râles. Résultat, les critiques négatives à l’emporte-pièce pullulent. En gros, plus tu parles vite, plus tu dis de conneries, sans prendre conscience du budget, des conditions de tournage etc. Il n’y a qu’à voir Facebook pendant les élections présidentielles… Et oui, Night Fare se fait allumer alors qu’il est très chouette… La classe à la française quoi.

VL : je ne peux que rejoindre Stéphane là-dessus, c’est tellement systématique et grossier que ça n’a plus rien de hype du tout, je ne suis pas dupe. Et je ne te parle pas des mecs, qui se disent « bisseux » ou je ne sais quel autre terme toujours très « hype », mais qui vont t’intellectualiser le monde du bis, ou de la Z, et te rendre le truc élitiste. Et Night Fare a été un très bon moment pour moi. Aux Yeux des Vivants a subi le même lynchage à sa sortie mais ça ne me surprend vraiment plus, c’est juste dommage. (entièrement d’accord avec Stéphane pour Aux Yeux des Vivants – Evil Ash)

Au cas où vous n’auriez pas suivi, le titre de ce film c’est Aux Yeux des Vivants. Et c’est très bien !


Les 10 questions « passion » façon Proust :

Quel est votre premier film vu (et le contexte) ?

VL : Honnêtement, je n’en ai aucun souvenir, mais je sais que des films comme Street Trash, Paper House ou L’Exorciste 3 m’avaient profondément marqué quand j’étais môme.

SL : Pour le cinéma de genre, je pense que c’était Society et Rawhead Rex. Sauf erreur de ma part, les films sont sortis fin 80, ils sont passés à Canal + peu après, donc ouais, j’avais 10 ou 11 ans quand je les ai vus, et Vincent encore moins !

Votre scène ciné culte ?

VL : Je pense que c’est la partouze finale de Society de Brian Yuzna. J’ai vu ce film quand il était dispo à l’époque, lors de l’une de nos projections familiales que nous affectionnions tant ; donc je n’étais pas encore au collège, et personne dans l’assemblée ne s’attendait bien évidemment à voir ça, nous étions alors habitués au gore, à la flippe, aux monstres, aux fantômes et tout… mais pas à ça ! Aujourd’hui encore plus qu’à l’époque, je trouve cette scène puissante, terrifiante et tellement significative, j’en ai froid dans le dos, et cette projection familiale est restée gravée dans la mémoire de chacun de nous, tu te doutes.

SL : J’aurais dit la même scène en fait, mais histoire de compléter, je dirai le final de Simetierre, avec la chanson des Ramones qui te laisse dans ta merde quand vient le générique. T’aimes ça quand t’es gosse !

L’expression « avoir la tête dans le cul » prend tout son sens…(oui, elle est facile, je sais…)

Le film qui vous a le plus déçu voire énervé ? Pourquoi ?

VL : C’est plutôt rare qu’un film me foute les nerfs, mais récemment c’est le film  Régression de Alejandro Amenabar qui m’a vraiment foutu les boules. Non pas parce que film est mauvais ou mal fichu, au contraire c’est très bien réalisé, les acteurs sont bons etc. mais la manière dont le sujet des sectes pédocriminelles satanistes aux Etats Unis est traité est juste honteux et mensonger, pour qui sait précisément de quoi on parle et connaît un minimum l’historique du sujet ; le pire c’est que jusqu’à la dernière minute le mec va t’imposer son raisonnement sur tout ça, l’air de rien, en essayant tant bien que mal de te faire t’identifier aux couillons incultes (et bouseux tant qu’à faire) du film, le tout sous couvert de… régression, putain. Heureusement, ça n’est qu’un film.

SL : Récemment je dirai Die Hard 5. Dans le doux royaume des suites à chier, il surclasse Terminator Genisys et Star Wars 7 avec une aisance qui force le respect.

Votre moment, votre scène d’humour préférée ?

VL : Je pense à une scène qui me revient souvent quand j’ai envie de me marrer, c’est dans la série The Office, la version américaine. Avant le générique, il y a toujours une petite scène d’intro, et il y en a une où le personnage de Kevin Malone se pointe au bureau avec une marmite de chili, et il explique en voix off qu’une fois dans l’année il ramène son chili pour tous ses collègues de bureau, et pendant qu’il explique ça on le voit se ramasser une pelle avec sa marmite, il en fout partout sur la moquette, son costume, il essaie de remettre ce qu’il peut dans la marmite avec des dossiers qu’il trouve sur les bureaux, il glisse dans son chili c’est dégueulasse, et pendant ce temps-là la voix off continue, il explique sa recette et tout, ça dure trois plombes, moi ça me fait pleurer de rire.

SL : Dans les vannes intentionnelles, j’ai revu récemment Enemies Closer, JCVD est juste énorme dedans, j’adore ce mec ! (me too, JCVD rule ! – Evil Ash) Sinon dans les blagues involontaires, je me souviendrai à jamais du « ça ne marche pas comme ça la Force » de Han Solo dans Star Wars 7, si seulement il en avait parlé aux scénaristes avant !

« Moi j’vous l’dis : Chirac avait raison, mangez des pommes ! Moi, Adam et Eve, j’y crois plus tu vois, parce que je suis pas un idiot : la pomme ça peut pas être mauvais, c’est plein de pectine… »

Votre scène gore favorite ?

VL : Le meurtre de Glauco Mauri dans Les Frissons de l’angoisse je pense, c’est pas la scène la plus sanglante mais qu’est-ce qu’il dérouille, c’est un moment particulièrement douloureux.

SL : La scène d’autopsie de The Thing sans doute, quand la tête s’arrache et se transforme en araignée.

La scène érotique la plus bandante, excitante pour toi ?

VL : je pense à la scène dans Hellraiser 3, où JP Monroe se tape une blondasse face à cet espèce de monolithe des cénobites. Encore une VHS qui a dérouillé.

SL : La mise à mort de Paris Hilton dans House of Wax. J’ai failli me faire dessus. Il y a aussi la scène de cul avec Eva Green dans la suite de 300. J’ai le film en 3D, je ne t’en dis pas plus.

Le film le plus déjanté que vous ayez vu ?

VL : Un film qui m’avait bien mis sur le cul c’est Salo ou les 120 journées de Sodome de Pasolini. J’ai trouvé le film très couillu et particulièrement déjanté, même s’il n’y a absolument rien de fun là-dedans, c’est ultra cru et ça tape là où ça fait mal.

SL : Dernièrement, ce serait peut-être John dies at the End, mais on en bouffe tellement que je dois en oublier. Il y a aussi le fameux Terminator Genisys, je me demande ce qu’ils ont fumé les mecs, mais il n’y a pas eu arnaque sur la came !

« Je confirme Steph, c’était de la bonne ! « 

La scène la plus flippante à vos yeux ?

VL : J’hésite entre deux scènes. Il y a la fameuse scène du test sanguin dans The Thing, elle me fait toujours autant d’effet, la tension monte à une vitesse folle, c’est génial. Et dans un style plus sobre, la scène en caméra subjective de la possession du jeune Sonny dans Amytiville 2 : le possédé, le fait de montrer un démon se baladait dans une maison familiale silencieuse, la nuit, à travers « ses yeux » si on peut dire, avec les plaintes et les soupirs qui vont avec, ça me fait flipper, et c’est fait avec classe en plus.

SL : Il y a une scène dans L’Exorciste 3 qui me trouble à chaque fois. George C. Scott est dans le couloir d’une église, et le temps d’un plan super court, alors que quelqu’un court dans le couloir sombre, où on distingue une statue qui fait un sourire démoniaque. Regarde bien le film, c’est super flippant !

Votre actrice/acteur sur laquelle/lequel vous avez fantasmé (mais vraiment hein) ?

VL : Melinda Clarke, sans hésiter. Nous avions acheté la VHS du Retour des Morts-vivants 3 avec Stéphane à l’époque et en plus d’avoir trouvé le film canon, cette femme m’avait retourné le cerveau. Je ne devais déjà pas être bien nickel dans ma tronche au collège parce que je la trouvais encore plus sexy après sa transformation.

SL : Rhona Mitra sans hésiter. J’ai même l’autorisation de ma femme si un jour je peux la serrer. Rhona, si tu nous lis…

« Pour toi Vincent, je remets les clous et les chaînes when you want 😉 « 

« Bon, si Madame Stéphane est d’accord, c’est quand tu veux mon loulou 😉 … »

Votre souvenir le plus marquant lié au ciné ? (film, rencontre, visite d’un lieu de tournage,…)

VL : l’avant-première de Aux Yeux des Vivants  je pense. C’était vraiment sympa de croiser des « figures du milieu » si on peut dire, réunis pour célébrer la sortie d’un film de genre français. L’ambiance était bonne, et j’ai fini rond patapon.

SL : mon séjour en Bulgarie pour le tournage de  Aux yeux des vivants. L’équipe était géniale, et les réalisateurs sont devenus des amis. En plus j’ai croisé les décors de Lake Placid 4 et de plein d’autres DTV qui pullulent sur la TNT, c’était assez marrant !

Une énormissime merci aux frangins Leroux pour leur disponibilité, leur patience…et leur soutien (ils savent de quoi je parle 😉 ). Toute la Monsters Squad et moi-même vous souhaitons plein succès dans vos futurs projets, vous le méritez plus qu’amplement. Merde pour ça…et le reste… 😉 

Evil Ash

Possédé par le démon du cinoche et ses déclinaisons depuis que Jason étripe les ados en chaleur,je le kiffe sous toutes ses formes : généreuses,plantureuses ou plus fines. Tous les genres y passent et, comme avec un gros gâteau plein de crème (pas) fraîche, je n’en suis jamais repu ! J’en veux, encore et encore ! Bedeliaaaaa,je veux mon gâtôôôô !

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6 réponses

  1. Peter Hooper dit :

    Entretien très éclairant et très plaisant autant par la pertinence des questions que la nature passionnée des brothers coe…heu pardon Leroux .!
    Je précise, si besoin était, que je fais partie de ceux qui ont défendu aux yeux des vivants, qui malgré un certain petit problème « d’écriture » étouffée par l’envie des deux frenchies d’en « mettre beaucoup », reste un bon film de genre qui n’a rien a envier a une majorité de prod made in USA.

    • Evil Ash dit :

      Merci pour eux. Et aussi pour moi et mes questions . Oui on en avait causé d’Aux yeux des vivants et je me souviens que tu étais un de mes rares amis à avoir aimé.

  2. Jacques dit :

    Très sympathiques, en effet ! Leur premier court m’avait beaucoup plu et je leur avais dit à l’époque : référence à « X Tro », bien sûr, lui même référence à « Alien » donc très bonne filiation, quoi …

  3. Rigs dit :

    Superbe interview, bravo à Ash et aux brothers! On voit d’où ils viennent, et pour les connaître, on sait que ces mecs sont restés les mêmes fans, avec la modestie de l’amoureux souhaitant juste faire ce qu’il kiffe. Aucune prétention d’aucune sorte, ces gars veulent juste que le travail soit bien fait et fasse rêver. Dans un pays où le moindre des slasher se devrait d’être un putain de pensum, ces mecs, tout comme Joffrey Schmidt, font plaisir à voir et sont même essentiels. Et ouais, Die Hard 5 c’est de la chiure de moineau qui a bouffé trop de cassoulet !

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