Souvenirs de bandes magnétiques : Part One

Re animator hospital (1988)0-re-animator-hospital

Bien avant de connaître la gloire, euh… non, faut pas exagérer non plus, du moins une certaine forme de reconnaissance avec Le Cobaye (1992), Brett Leonard, ayant à son actif un incroyable épisode de la saga Highlander (Le gardien de l’immortalité), a pondu en 1988 un excellent film d’horreur qui m’avait franchement terrifié à l’époque : Re animator hospital. Malgré de très chouettes séquences dont je me souviens encore parfaitement, notamment celles, avec une très jolie actrice principale qui court en slip dans les couloirs d’un hôpital du genre morbide, et… surtout des scènes gores plutôt bien fichues dans une ambiance mortifère, j’en garde vraiment un très bon souvenir. Pas revu depuis trop longtemps tiens ! A corriger, et vite… 🙂

Watchers (1988)watchers

Un chien super-intelligent – plus que Lassie -, un monstre sauvage à ses trousses, Michael Ironside : pas de doute, nous sommes bien dans l’excellent Watchers (1988) de Jon Hess. Géniale péloche super bien fichue qui a longtemps marqué mes rétines de jeune cinéphile. Bon, difficile de réitérer ces compliments pour le second qui est vraiment très c**, pardon, je m’égare, qui de surcroit ne flatte guère l’intellect du malheureux souhaitant élargir ses connaissances cinématographiques. Voilà, là c’est mieux, ça fait de suite plus sérieux… 🙂

fe6071f23e3c70dfe088f56196acd3ccVamp (1986)

En ce moment, je suis en pleine période vampire, pas Twilight non plus, faut pas déconner, et ayant revu pas mal de très chouettes péloches à ce sujet, je fus particulièrement frappé par la qualité du film de Richard Wenk. Eclairage rose et vert pour le coup très Argentesque, (très) belles nanas – ça se passe principalement dans une boîte de strip, alors bon… -, Grace Jones déguisée en zèbre et une ambiance tellement so 80’… Véritablement un très bon film ce Vamp, à réévaluer je pense… 🙂

Phantasm (1979)phantasm

Alors voilà, parfois, comme ça, sans crier gare, il m’arrive d’avoir la bonne idée de revoir des films à la réputation flatteuse, mais que je n’ai pas revu depuis (trop) longtemps. Cette semaine, je me suis lancé dans un nouveau visionnage de l’intégralité de la saga Phantasm, et ouais, j’aime pas faire les choses à moitié… J Et franchement, à la fin du premier opus, je me suis pris une tarte comme rarement je m’en étais pris une. J’en ai encore la joue toute rouge. Put**n, quel film !! Véritablement un grand chef d’oeuvre du père Coscarelli…

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Ghost House (1988)

Fin des années 80, la guillotine est prête à tomber sur ce qui reste de la tête du cinéma d’exploitation italien. Cette période, qui sera fatale au bis transalpin, comporte néanmoins encore quelques péloches aux contenus intéressants et aux qualités évidentes. Lorsque le petit maître Umberto Lenzi nous invite à jouer à la poupée dans une terrifiante maison hantée, ça donne un très chouette film de trouille vraiment bien emballé et, par moments, franchement flippant (bon, pas à se pisser dessus non plus, mais du genre plutôt efficace). Je pense que cette Maison du cauchemar mérite amplement d’être réévaluée… 🙂

Cellar Dweller (1988)CellarDweller

En voilà un très chouette film de monstre satanique plein de poils estampillé Empire Pictures. Mis en boîte par l’inégal mais franchement pas mauvais John Carl Buechler qui, au passage, nous a gratifiés de très bonnes péloches lorsqu’il enfile sa casquette de metteur en scène. On citera pour l’exemple l’amusant Troll, le chapitre 7 de la saga Vendredi 13, celui où notre énervé de la machette se fighte avec la sœur de Carrie, ou encore un Ghoulies 3 assez drôle. Si ce n’est pas une belle filmo ça… 🙂

Sanctuaire

Sanctuaire (1989)

Souvent qualifié, pour le ciné bis transalpin, de période qualitativement très mauvaise, la fin des années 80 aura tout de même le mérite de nous avoir néanmoins proposé quelques excellentes péloches horrifiques. En témoigne le superbe Sanctuaire, aka The church, du trop rare Michele Soavi. Son bouc démoniaque fornicateur plutôt chaud du gourdin aura longtemps marqué mes rétines de jeune, à l’époque, cinéphile… 🙂

Prince des ténèbres (1987)Prince des ténébres

Quand on possède une filmographie aussi riche – et qualitative – que celle de Big John, difficile d’extraire de cette dernière « son film préféré ». Entre Halloween, New York 97, The Thing, et bien d’autres (et, comment pourrais-je le zapper, Fog… Nom de dieu!), mon dévolu se jette sur ce Prince des ténèbres qui, à l’époque, m’avait fichu une trouille pas possible. Un peu près aussi effrayé par la tronche d’hémorroïde de la possédée que par celle de Victor Wong, ce Carpenter grand cru aura hanté mes nuits pendant un bon moment… 🙂

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Vendredi 13 chapitre 6 (1986)

Bien avant d’aller finir sa carrière dans l’espace, ou en se fracassant avec son pote Krueger, le père Voorhees démastiquait pas mal en cette année 86 du côté de Crystal Lake rebaptisé, pour l’épisode, Camp Forrest Green. A mes yeux, le meilleur opus de la franchise. Un Jason surpuissant, un bodycount conséquent et convaincant, car très diversifié, et une Jennifer Cooke (dans le rôle de Megan) carrément bandulatoire. Pour le coup, même s’il fallait se farcir l’autre timbré avec son masque de hockey, on a tous voulu être, au moins une fois dans sa vie, Tommy Jarvis, le héros du film, rien que pour cotoyer la Megan (pas la Renault, hein..)… 🙂

Hurlements 4 (1988)Hurlements 4

Suite des aventures de nos lycanthropes adorés avec, cette fois, un réal plutôt intéressant aux commandes. Le John n’est certes, pas un méga crack, mais le Hough demeure néanmoins un honnête artisan (La maison des damnés, Incubus… c’est vraiment pas mal quand même…). Malheureusement, ce n’est pas l’opus qui relèvera le niveau de la franchise. C’est loooooong et parfois, très chiant, malgré un petit côté très 80′ dans la mise en scène franchement pas déplaisant. Bon, on retiendra tout de même un superbe loup-garou entrevu lors du final, une transformation assez… gluante, et… Lamya Derval. En effet, cette petite bombe est juste l’une des lycantes les plus canons vues sur un écran, par contre, chez l’esthéticienne, elle doit coûter une blinde en épilation… 🙂

Tom

Né à l'aube des glorieuses 80' à même la moquette de l'arrière-salle d'un vidéoclub, c'est par le biais de nos mythiques VHS que j'ai eu mes premiers émois cinématographiques. Amateur de péloches italiennes bien saignantes, grand fan devant l'éternel de Lamberto Bava et féru de ciné de genre US, le bis (mais pas que...) est pour moi une addiction dont je ne souhaite me défaire. Je vous contamine ?

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