Les Ténèbres de l’aube

Persécuté par des apparitions depuis le meurtre de sa fiancée, un romancier, pour résister à la folie qui le guette et prouver son innocence, mène sa propre enquête, qui le conduit à son village natal. Tandis que les meurtres s’accumulent, les cadavres s’amassant autour de lui, il comprend que ce tueur en a après lui, et qu’il n’est pas d’origine humaine…

Gros coup de coeur, donc…coup de projecteur sur cet excellent roman paru récemment et écrit par un auteur, Eric Palumbo, qu’on retrouve régulièrement sur la toile sous le nom d’Eric Draven.

Difficile voire impossible de lâcher ce bouquin une fois la lecture entamée. C’est qu’il sait nous tenir en haleine l’Eric : pas de fioritures inutiles, de digressions qui feraient sortir le lecteur de l’histoire contée. On pénètre directement dans l’intrigue et on se laisse porter par celle-ci au gré d’influences nombreuses et variées. Car c’est là que vous comprendrez pourquoi on cause de ce livre ici, outre le fait qu’il soit réussi : ses influences !

product_thumbnailDisséminées tout au long du roman, elles sont prégnantes et tantôt évidentes, tantôt plus subtiles. Ainsi, la Hammer, le cinéma gothique italien et les films fantastiques des années 30 de l’Universal, autant de références assumées sur le 4ème de couverture et qui sont bien entendus présentes et dispersées au gré des pages. Mais on pense également à « Massacre à la Tronçonneuse », à Shyamalan, à « Dolls » ou « Puppet Master », à « Evil Dead », à « Wicker Man » et même, le temps d’une scène, au cultissime « Réanimator ». Et du côté littéraire, impossible de ne pas se remémorer le formidable « Ca » de Stephen King ou l’oeuvre du maître en général ou encore celle de H.P. Lovecraft. Nos pensées se tournent également vers « Silent Hill » sous ses formes vidéoludiques et cinématographiques. Avouez qu’il y a pire comme sources d’inspiration…

Qui dit influences ne dit pas plagia ou copié-collé, loin de là même ! Car une des vraies réussites du bouquin, c’est d’arriver à créer une histoire solide et originale, qui se tient du début à la fin avec toutes ces références que l’auteur déploie avec talent et recrache au sein d’une intrigue riche en rebondissements. Si le roman n’est pas exempt de défauts (normal, c’est une première œuvre) ils sont vites balayés par la réelle passion qui transpire de l’écriture, par une construction reposant sur des bases bien établies, par un style proche du langage cinématographique. D’ailleurs, tout au long du récit, difficile de ne pas imaginer voir cette histoire portée sur grand (ou petit) écran.  Tout y est : des personnages attachants, un imaginaire fertile, des décors variés, des créatures troublantes…Oui, réellement, un passage à l’image serait on ne peut plus logique pour cette œuvre parlant aux cinéphages que nous sommes. Avis aux personnes intéressées, le potentiel est là et bien là…

Un roman qui se dévore littéralement, un style direct et franc du collier, des clins d’oeil (ou des clins d’yeux…boh, je ne sais pas en fait, et franchement, on s’en fiche, je fais ce que je veux…) qui vont parler à beaucoup : vous l’avez compris, j’ai été plus que séduit par cette première œuvre d’un gars qu’il faudra suivre. Et même si ma parole n’a rien d’évangélique, loin de là, laissez-vous tenter par ces « Ténèbres de l’Aube », vous verrez qu’il est bon de s’y plonger… 

Pour le commander, c’est ici :

http://www.lulu.com/fr/fr/shop/eric-palumbo/les-t%C3%A9n%C3%A8bres-de-laube/paperback/product-22784509.html

 

Evil Ash
Possédé par le démon du cinoche et ses déclinaisons depuis que Jason étripe les ados en chaleur,je le kiffe sous toutes ses formes : généreuses,plantureuses ou plus fines. Tous les genres y passent et, comme avec un gros gâteau plein de crème (pas) fraîche, je n'en suis jamais repu ! J'en veux, encore et encore ! Bedeliaaaaa,je veux mon gâtôôôô !

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