The X-Files saison 11 (partie 1)

La série culte des 90’s a été remise au goût du jour en 2016, pour une dixième saison composée d’une poignée d’épisodes nostalgiques. Cette nouvelle version plutôt décevante s’achevait d’ailleurs en eau de boudin en laissant les spectateurs à la fois terriblement frustrés et dépités. La onzième et (normalement) dernière saison de The X-Files a donc la lourde tâche de relever le niveau et d’offrir enfin aux nombreux fans de la série une fin digne de ce nom… Sortez les lampes torche et enfilez votre plus beau costard-cravate (ou votre tailleur), on commence avec les 4 premiers épisodes…

épisode 1 : My Strugle III
écrit et réalisé par Chris Carter

Pourquoi me menacer avec un simple pistolet ? Je me suis mangé une roquette dans la tête en saison 9, alors moi, vous savez…

Ouch  ! Pour son grand retour, The X-Files se mange méchamment les pieds dans le tapis  ! La série se ramasse vraiment comme une merde, tombe la tête la première dans les escaliers et se pète les dents dans l’indifférence générale… Mais bordel, personne ne va appeler les pompiers ou le samu  ? On craignait le pire suite au final de la saison 10, et on avait raison… car My Struggle III est un ratage quasi total  ; c’est bien simple, il s’agit sans doute du pire épisode de la série toute entière. Pour commencer, le scénario ressemble à une mauvaise blague, à un foutage de gueule en bonne et due forme qui efface tout simplement le grand final de la saison précédente… C’est bien beau de nous balancer un cliffhanger monstrueux (rien de moins que l’Apocalypse, ouais!) encore faut-il pouvoir l’assumer ensuite. Chris Carter déçoit donc d’entrée de jeu, en nous sortant une ruse scénaristique digne d’un élève de 5e  : ce que vous avez visionné l’année dernière n’était qu’un aperçu du futur, la Fin du Monde est donc proche mais c’est pas encore pour tout de suite. Et ça nous permet à nous, producteurs, de vous proposer une nouvelle saison sans trop nous casser le cul  ! Et ouaaais  ! Honnêtement, je sentais le coup venir, mais j’espérais secrètement que Carter aurait un peu plus d’audace, lui qu’on a connu si créatif par le passé… Résultat, le showrunner grille ses cartouches en nous pondant un épisode indigeste qui fait du surplace, et dont l’unique but est le retour au putain de statu quo  ! L’histoire n’a pas avancé d’un pet de moucheron, il gâche donc deux heures et deux épisodes qu’il aurait sans doute dû mettre à profit pour nous raconter une cool histoire dont il avait le secret autrefois. Et c’est bien là le cœur du problème, les amis  : Chris Carter semble incapable d’écrire pour la TV contemporaine. Lui qui avait parfaitement su saisir l’essence de l’époque aux débuts de la série peine à présent à se réactualiser. J’en arrive alors au second point qui m’a personnellement fait grincer des dents lors du visionnage. Si l’histoire est creuse, la narration est véritablement calamiteuse et achève ainsi de flinguer l’épisode. La technique est incroyablement mauvaise, réalisation et montage sont dans les choux, c’est sensé être nerveux et trépidant alors que le résultat est simplement incroyablement pataud et kitsch. Le mec s’évertue à écrire ET à mettre en scène alors qu’il devrait laisser faire les professionnels. Réaliser, c’est un métier, ouais  ! Pourquoi d’ailleurs ne pas avoir convoqué les réalisateurs qui ont bossés sur la série aux origines (au hasard David Nutter ou Rob Bowman?) et qui participaient, grâce à leur impeccable boulot, à conférer son aura si particulière au show  ?

Gillian Anderson préfère mourir que de voir ça…

Personnellement, je pense qu’il est assez vain d’essayer de concevoir un épisode d’X-Files comme on le faisait il y a 25 ans. Cela dit, Carter ne parvient ni à retrouver l’ambiance (et la grâce) des origines ni à donner une nouvelle saveur à sa série. Résultat, c’est grotesque, clinquant comme un clip, vide et donc… chiant. Un comble. Le summum est sans doute atteint avec cette voix off consternante d’un Mulder qui déblatère des banalités et qui décrit ses actions à chaque putain de seconde où il apparaît à l’écran. C’est balourd à souhait et ça fait bigrement mal au cœur. Le scénariste en chef semble ne plus rien avoir à dire, tout est surfait, forcé et malhabile. Et je ne vous parle même pas du passage où le cerveau de Scully fait du morse hein… Ouais, ce n’est pas une blague… Au final, que reste t-il à sauver de ce My Struggle partie 3  ? Honnêtement, pas grand chose. L’avant dernière scène, qui nous montre le rendez-vous secret entre l’Homme à la cigarette et Skinner dans un parking souterrain relève un peu la sauce et apporte un minimum d’espoir pour la suite. Les deux acteurs font le job et Carter nous sort alors un «  joker  » pas totalement incohérent qui relance un peu l’intérêt du spectateur. Spectateur qui, à ce stade, est normalement en profonde apnée du sommeil. Pour le reste, cet épisode d’intro fait vraiment peur (malheureusement pas pour les bonnes raisons) et ne laisse rien présager de bon pour la suite. Heureusement que c’est la dernière saison…

 

épisode 2 : This
écrit et réalisé par Glen Morgan

Les acteurs en pleine mutinerie durant le tournage

Après un premier épisode qui ressemble à un gros pet foireux, l’excellent Glen Morgan a la lourde tache de laver l’affront de son boss. Et, si il parvient sans grande difficulté à nous proposer un épisode plus solide que le précédent (encore heureux!) il s’embourbe pourtant lui aussi sur une piste moyennement convaincante. Tout commence avec une séquence que je n’ai pas aimé et qui conditionne malheureusement le reste de l’épisode  : une « apparition spectrale » dans un smartphone (???) de ce brave Langly, (l’ami parano de notre duo) qui vient faire coucou d’entre les morts… Suivi alors de l’assaut d’un commando armé jusqu’aux dents qui défonce tout chez Mulder pour mettre la main sur ce téléphone hanté  ! Putain. Là, ça fait quand même beaucoup de conneries à la seconde  ! Trop pour moi. Perso’, le spectacle me laisse songeur. La scène d’action semble passablement artificielle et se greffe bien mal à l’esprit de la série. Le concept du fantôme dans le téléphone, ouais, à la rigueur… Mais pourquoi faire revenir le personnage de Langly  ? Ce personnage de gros nerd à lunettes paranoïaque, toujours affublé de t-shirts trop cool (et trop grands!) était un de mes personnages favoris. Ces crétins de scénaristes ont décidé de le tuer en saison 9, qu’ils aient au moins la décence de le laisser mort, bondieu  ! Bon OK, on est dans X-Files, le surnaturel et la SF font donc la loi ici, mais bordel, ce n’est pas franchement l’idée que je me fais de la série. Tout ça ressemble beaucoup trop à mon goût à du fan service mal placé, malgré les connexions scénaristiques apportées ici pour consolider l’épisode précédent (et là, c’est tout à l’honneur de Morgan, j’approuve). C’est le troisième épisode de la série qui traite du concept de réalité virtuelle (après le moyen Kill Switch et l’horripilant First Person Shooter) et le sujet ne semble pas lui convenir tant ils sont tous les trois caricaturaux et un brin ridicules. À moins que ce ne soit moi qui ai un problème avec cette thématique, allez savoir… Quoi qu’il en soit, le reste du segment est une sorte de jeu de piste géant pas désagréable en soi, c’est toujours ça de pris. Il divertit et se révèle bien mieux construit que l’histoire précédente, bien qu’il faille légèrement fermer les yeux sur l’idiotie du concept. Et sur les méchants raccourcis narratifs, encore plus gros qu’auparavant… Mais bon, avec un peu de bonne volonté, il se laisse regarder sans roupiller. Quelques séquences sont même plutôt cool. Observer par exemple Mulder et Scully qui enquêtent en mode Castors Juniors dans un cimetière, j’avoue que je kiff  ! Je prends, c’est même exactement ce pourquoi j’ai signé  ! Mais l’ajout constant de nouvelles conspirations, d’histoires de groupuscules toujours plus puissants qui manigancent dans l’ombre ça commence à bien faire, on aurait juste aimé qu’ils terminent leur histoire au lieu de noyer le poisson… Et je ne suis définitivement pas convaincu de l’ajout de scènes d’action, de bastons et de fusillades au beau milieu du bordel mais… il n’est pas impossible qu’elles fassent partie des contraintes et du cahier des charges donnés par la Fox pour appâter les beaufs ou les jeunes spectateurs facilement impressionnables. Je dois sans doute être trop vieux… Déjà que je trouvais le rythme du premier trop rapide, voilà que je râle sur les nouveautés qu’essaye d’instaurer la série  !

Mais bordel, je suis mort, foutez moi la paix !

En bref, un épisode médiocre, tout juste dans la moyenne basse de ce que pouvait nous proposer la série à l’époque de sa lente agonie. Ouaip, c’est donc pas folichon. Mais finalement, qu’attendais-je de ce retour de The X-Files  ?… Je ne sais pas. Mais certainement pas ça. À sauver tout de même  : la scène d’intro au son des Ramones, le lien entre nos deux héros toujours aussi chouette et la connexion avec la petite sœur MillenniuM. Les deux séries sont sensées se dérouler dans le même univers, il est donc agréable de constater que les scénaristes continuent à tisser des passerelles entre elles. Bien qu’ici, ça s’apparente essentiellement au simple clin d’œil. Mais encore une fois, on prends ce qu’il y a à prendre…

 

épisode 3 : Plus one
écrit par Chris Carter / réalisé par Kevin Hooks

Cet homme semble s’être suicidé après avoir visionné le premier épisode de la saison…

Nouvel épisode écrit par Chris Carter, mais qui n’est pas crédité à la réalisation ici. Et ça fait du bien. Après deux histoires ancrées dans la fameuse «  mythologie  » (le fil rouge historique de la saga, aussi complexe que bordélique) la série nous propose enfin un épisode classique, à savoir une enquête de Mulder et Scully sur une affaire non classée. Finalement, depuis quelques saisons déjà, c’est clairement ce versant du show qui le maintient en vie et qu’on prend le plus de plaisir à regarder. Dans cette troisième aventure, nos deux agents du FBI sont lancés sur une histoire cheloue de personnes assassinées par leur propre double (les fameux « Doppelgangër »). Excellent  ! J’adore cette thématique du double, qui à mon sens possède un potentiel de flippe certain  ! J’attaque donc l’épisode plutôt confiant. J’ignorais cela dit que Carter est en fait un robot  :

Voix de robot scénariste  «  Mode pilote automatique activé  »  :  Nos héros arrivent sur le lieu du crime. Mulder lance une idée saugrenue et improbable. Scully lui explique gentiment que c’est une idée de merde (alors que la bougresse commence pourtant à avoir vécu pas mal d’aventures étranges). L’idée de ce bon vieux Fox se révèle évidemment la bonne. On ne sait absolument pas comment mais il découvre en 20 min qui est derrière cette série de meurtres. Scully refuse de croire l’hypothèse de son collègue, alors qu’elle a pourtant elle-même des visions de son double (là, elle n’est plus seulement rationnelle mais dangereusement obtuse  !). Et à la fin, l’enquête est bouclée alors que nos héros n’y sont finalement pour rien dans la résolution de l’intrigue… Oui, vous avez compris le message, nous sommes ici sur de l’ultra conventionnel. Mais l’épisode est plutôt cool. Alors on ne se plaint pas, surtout après les deux purges visionnées plus tôt. Il faut dire que depuis la saison 7, la série a quand même vachement décliné niveau qualité et que nos attentes ont ainsi largement été revues à la baisse. Cet épisode est en tout cas plutôt bon dans son genre, il ne prend certes jamais de risque et ne s’écarte point des sentiers battus mais il se suit bien, pour qui aime (ou a aimé) la série. C’est comme enfiler un vieux slip. On est bien dedans. Même si il est finalement loin d’être parfait. Le duo comprend par exemple beaucoup trop facilement ce qui se passe, en se basant d’ailleurs sur, heu… Et ben justement, sur rien, en fait  ! L’écriture de robot Carter est donc assez paresseuse et ne s’embarrasse pas d’une intrigue d’investigation trop poussée. Tout est surtout fait pour nous balancer au plus vite des séquences chocs dévoilant les fameux doubles maléfiques, même si on ne s’attarde malheureusement jamais assez longtemps sur eux ! Sur ce point en tout cas, je dois avouer que l’épisode fait le boulot correctement et parvient à créer une ambiance particulière ainsi que quelques scènes de trouille qui fonctionnent pas trop mal. On a déjà été largement plus effrayé par le passé par The X-Files, mais on passe un bon moment… Vraiment dommage donc que la résolution de l’énigme ne soit ni expliquée ni même évoquée. Encore une fois, le mystère a bon dos. Les enquêtes de notre duo n’ont certes pas toujours été résolues par le passé ou explicitées, mais là, le pouvoir de ces jumeaux sociopathes semble beaucoup trop important et donc peu crédible. Ouais, c’est une appréciation subjective hein, mais difficile d’y croire pour ma part… Pour tout dire, même notre chère Scully ne s’aventure pas dans un semblant d’explication scientifique, Carter étant sans doute bien conscient de l’impossibilité de justifier de manière satisfaisante le mystère du jour. Et puis de toute façon, pourquoi on s’emmerderait avec ces conneries  ?

Mais, Scully, où as-tu caché ta bouteille ?

Pour le reste, le charme opère toujours, pour peu qu’on soit dans un bon mood. Mulder fait des blagues et Scully est belle (pas la peine d’en douter, Scull’). On apprécie aussi que les deux anciens amants se rapprochent à nouveau et que Chris Carter intègre quelques questions sur le temps qui passe aussi pour nos héros. Même si, encore une fois, c’est pas forcément très habile. Ce brave Carter semble avoir définitivement troqué sa baguette magique contre un chausse-pied.

 

épisode 4 : The Lost Art of Forehead Sweat
écrit et réalisé par Darin Morgan

Il ne suffit pas de ressembler à Cétélem pour faire du Cétélem.

La saison 11 continue sa montée en puissance avec cet épisode complètement mortel, le meilleur depuis très longtemps. Ce segment ambitieux et narquois résonne comme une sorte de bilan de la série toute entière et pourrait finalement très bien faire office d’ultime épisode de The X-Files. Pas pour son histoire à tiroirs farfelue, mais plutôt pour son message. Pour ce que l’épisode dit de la série aujourd’hui, pour son discours clairement désabusé quoique bienveillant à son égard. Darin Morgan (ici à l’écriture et à la réalisation) est un mec talentueux, ce n’est plus à prouver. Il réussit là où Carter pédale dans la choucroute depuis un bail, à savoir trouver un second souffle à la série et à lui faire dire des choses intéressantes et pertinentes en accord avec son âge (et à l’époque dans laquelle elle s’inscrit). Ce mec n’a écrit que six épisodes pour la série, il l’a pourtant marqué de son empreinte à tout jamais. Pour le coup, son style inimitable n’a pas franchement évolué  ; l’épisode du jour est par conséquent largement parodique (parfois bien acide!), il fourmille d’idées et de gags bien envoyés, de mises en abyme bizarres, de flashback délirants et possède un ton goguenard qui ne l’empêche pourtant pas d’analyser avec acuité le monde actuel et ce qu’est devenu la série elle-même. C’est dense, c’est super drôle et franchement malin, putain, c’est un miracle  ! Cet épisode va justifier à lui seul l’achat de la saison en DVD, tout simplement. Après l’aridité de ce début de saison, cette effervescence fait vraiment plaisir à voir  !

En lançant Mulder et Scully sur une histoire personnelle (celle d’un type nommé Reggie qui assure avoir travaillé au bureau des affaires non classées avec eux pendant 10 ans  !) Darin Morgan en profite pour nous questionner sur nos propres souvenirs. Pouvons-nous nous assurer de la véracité de ces derniers  ? N’avons-nous d’ailleurs pas idéalisé la série elle-même au fil du temps  ? Morgan articule son scénario autour de « l’effet Mandela », thème qui lui permet de se déchaîner et de laisser libre court à sa folie et à son culot de sale gosse. Il va d’ailleurs jusqu’à remettre en cause l’expérience vécue par les spectateurs devant la série, conférant au bordel une saveur méta qui lui est si chère. Une séquence de flashback en particulier, hilarante, nous dévoile ainsi des bribes d’anciens épisodes (souvent des classiques) mais modifiés en fonction des souvenirs de ce mystérieux Reggie  ! De l’or en barre pour les fans du show, du grand n’importe quoi vraiment trippant  ! Cet épisode est sérieusement barré et chaotique mais son discours est finalement bien moins crétin qu’il n’y parait. Le brave Darin est le seul écrivain du show qui parvient à chaque fois à écrire une histoire qui tient debout, à la blinder de références et de détails tout en ouvrant en même temps sur des thématiques sérieuses… Et sans jamais oublier de nous faire rire, car c’est là sa marque de fabrique. En parlant de références, le scénariste en profite d’ailleurs pour afficher son attachement à The Twilight Zone, qui se retrouve d’ailleurs au centre de l’épisode. Une scène fera craquer tous les geeks de la Terre, qui se reconnaîtront forcément en Mulder lorsque ce dernier fouille inlassablement sa collec’ de VHS à la recherche d’un épisode de La Quatrième Dimension qu’il ne retrouve pas… Étrangement touchant  ! Toujours dans la logique de son histoire, Morgan réalise aussi des séquences qui pastichent la fameuse série culte des 60’s. Alors bien sûr, c’est toujours un peu étrange quand les meilleurs épisodes d’une série deviennent au fil du temps ceux qui la parodie, c’est pas forcément très bon signe… C’est simplement la preuve qu’après 218 épisodes, la série n’a plus grand chose à ajouter. Normal, me direz-vous. Et ce n’est pas les scénaristes de The Simpsons qui me contrediront…

Mais où ai-je bien pu foutre cette cassette de Robowar ?

Le final de l’histoire, au diapason, conclue d’ailleurs parfaitement cette drôle de parabole. En une seule phrase (et une belle scène, sobre et intimiste) Morgan résume tout l’épisode. Mais verbalise aussi, quelque part, notre avis sur la série en elle-même. S’y entrechoquent bien sûr plusieurs niveaux de lecture, mais impossible en tout cas de passer à côté de la charge lucide et douce-amère contre le reboot de The X-Files initié en 2016… J’ai adoré  ! C’était vraiment très cool. La fin de The X-Files, (la vraie) c’est celle-là. Et peu importe si il reste encore 6 épisodes qui vont suivre. C’est méchamment ironique, mais ce segment quasi statique (et en huis clos) parvient à être quinze fois plus palpitant que les épisodes précédents dotés pourtant de grosses scènes d’actions et de gunfight  ! De la philosophie, de l’absurde, de la tendresse, des références culturelles, de l’humour et nos personnages adorés arrivés au bout de leur trajet personnel, The Lost Art of Forehead Sweat sera sûrement le dernier bijou de cette série culte qu’est The X-Files.

Val Le Blond
Un peu comme tous ces acteurs adultes qui jouent des adolescents de 16 ans dans n'importe quel slasher, Val le blond est un enfant qui a dépassé la date de péremption depuis quelques années déjà. Collectionneur avide, nerd compulsif, il aime faire des classements dans sa tête de ses épisodes préférés de The X-Files (qui changent tout le temps), peindre en écoutant du punk-rock et prendre du retard sur ses lessives. Créateur des fanzines Torture Oculaire et La Fraîcheur des Cafards, il cherchera un emploi stable quand il sera grand. Peut-être.

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