La Watchlist de Noël de la Monsters Squad

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Bien évidemment que Noël est une période de partage, de joies, d’allégresse, de boustifailles et d’engueulades politiques avec Tatie Lydie (mais si, vous savez, celle qui fait de la macédoine avec de la langue de bœuf)… Mais dans la Monsters Squad c’est encore une fois une bonne excuse pour s’enfermer au chaud et mater de péloches en gloutonnant des chocolats.  On passe déjà le reste de l’année à ça donc rien de bien étonnant nous direz-vous et c’est bien vrai… Enfin, à cela près qu’on n’est pas des goujats et qu’on sait évidemment choisir notre programme en fonction des festivités. Ben ouais quand même. Ainsi, si regarder Halloween à Halloween nous semble tous assez évident, le débat autour du film de Noël ultime faire rage chaque fois que se pointe le mois de décembre. Vous n’imaginez même pas les crêpages de chignons lors de notre dernier repas de fin d’année… Tandis que Tom et Ash se battaient au poing américain, Matt pleurait dans son coin et Val volait les papillotes de ses camarades… Un vrai bordel… Pour éviter que ça recommence, on a donc décidé de vous proposer chacun notre top 3 des films à voir impérativement en ces fêtes de fin d’année ! Ce sera plus simple comme ça et tout le monde est content.

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MIGHTY MATT

Jingle All The Way (Brian Levant, 1996)
Le grand Arnold Schwarzenegger, un robot jouet (Turbo Man bordel de Dieu), la magie d’un Noël aux USA, un mélange d’humour, d’action et de bons sentiments, voilà tout ce qu’il faut pour accompagner parfaitement un chocolat chaud au coin de la cheminée. Complètement fou et symptomatique des années 90, Jingle All The Way (La Course au Jouet chez nous) est indiscutablement (ne discutez pas on vous dit) LE feel-good movie ultime de Noël. Qu’importe ce que diront les gens de mauvais goût, cette histoire d’un père paumé prêt à tout pour glisser sous le sapin le jouet favori de son fiston vaut toutes les fables du Monde. Pour résumer, cette bobine n’est ni plus ni moins qu’une course poursuite remplie de gags, d’action et de moments mémorables comme cette baston entre Dementor et Booster, un ours/tigre à dents de sabre à la fourrure rose et au slibard doré ! Impayable ! C’est ça la MAGIE de Noël et rien d’autre ! Rien d’autre je vous dis !

Die Hard (John McTiernan, 1988)
Yippee Ki Yay! Fun, décomplexé et testostéroné, Piège de Cristal sait aussi se montrer sombre et violent. Et pourtant, je suis bien incapable de ne pas m’enfiler deux ou trois clémentines et sortir mon pull de Noël à l’évocation des noms McClane et Gruber. N’en déplaise à l’Intelligentsia du cinéma hivernal, le film de McTiernan est un classique des fêtes de fin d’année, au point même que le ciné de mon quartier proposait au début du mois de décembre une projection Christmas Special avec les aventures de l’agent McClane dans les entrailles du Nakatomi Tower en plat de résistance. Regarder ce bon vieux Hans s’énerver derrière son gros bureau en marbre est aussi magique et important que dévorer des papillotes ou accrocher les boules au sapin. I got a Machine Gun! Hohoho!

Jason et les Argonautes (Don Chaffey, 1963)
Mon choix aurait très bien pu se porter sur Le Septième Voyage de Sinbad, Harryhausen spirit oblige… Mais ce Jason et les Argonautes a une saveur vraiment particulière tant je me revois tout gosse me passer la VHS en boucle tandis que mes sœurs préparaient de la pâte d’amande pour le dessert de Noël. Il faut dire que les monstres du plus grand designer et animateur de créatures de tous les temps envoient des étoiles dans les mirettes. Petit, mater ce film me donnait l’impression d’ouvrir un coffre à jouet rempli de rêve brut. Blam ! Cet immense Poséidon qui écarte les rochers, ces vilains squelettes qui se battent au glaive, ces harpies qui enquiquinent un pauvre aveugle, cet hydre hideux… Haaaa… C’en est trop ! Un des plus beaux films de mon enfance, un des meilleurs souvenirs de Noël, une capsule temporelle et intemporelle que je montrerais sans aucun doute à mes futurs chiards quand arrivera le 25 décembre… J’ai hâte !


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VAL LE BLOND

Batman Returns (Tim Burton, 1992)
Mon Burton préféré (avec Sleepy Hollow et Beetlejuice)  ! Son premier Batman était déjà très chouette, mais celui-là le surpasse en tout point  ! La narration de Burton est toujours aussi bordélique mais on s’en fout, l’ambiance est juste parfaite. La Gotham dépeinte est merveilleusement gothique, tous les personnages sont allumés ou sur le fil du rasoir et De Vito campe un Pingouin aussi répugnant que touchant… mais surtout répugnant. Ça reste un drôle de choix d’avoir engagé à nouveau Julien Lepers pour incarner Bruce Wayne mais pour le reste… Michelle Pfeiffer en combinaison de cuire moulante, une émeute au pied du sapin géant de Gotham, des parents qui abandonnent leur progéniture dans les égouts… Le vrai esprit de Noël, quoi.

Gremlins (Joe Dante, 1984)
Ne pas les exposer à la lumière. Éviter de les mouiller. Et surtout, ne jamais les nourrir après minuit  ! Chris Columbus au scénario, Steven Spielberg à la prod’, Chris Wallas aux effets spéciaux et Joe Dante à la réalisation… Une vraie dream team pour un film de folie  ! Contrairement à un max de films de Noël, Gremlins se démarquait de la guimauve ambiante en ajoutant une bonne louche horrifique à son scénar’, le pied  ! Un des films que je matais régulièrement le 24 décembre, avant les ripailles du soir. Ça me faisait un peu flipper, mais je savais que juste après j’allais me goinfrer et déballer mes milliards de cadeaux… En tout cas, LE conte de Noël si vous voulez mon avis  ! Qui n’a jamais voulu avoir un Mogwai comme animal de compagnie après avoir visionné ce film  ?

Home Alone (Chris Columbus, 1990)
Le film qui te donnait envie de passer tes vacances de Noël tout seul à la maison  ! Je me rêvais carrément dans cette situation, aussi téméraire et courageux que Kevin McCalister, alors que si ça m’était réellement arrivé, je me serais roulé en boule et aurais pleuré en tremblant comme une feuille morte pendant deux semaines entières  ! Ha ha ha… Quoi qu’il en soit, un très chouette film familial de Columbus (c’est un pléonasme). Macauley Culkin en mode castor junior qui élabore des pièges incroyables à la Tom et Jerry, c’est juste parfait  ! Avec en prime le grand Joe Pesci qui cabotine comme un ouf, je dis oui  !


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EVIL ASH

Planes, Trains & Automobiles (John Hughes, 1987)
Bon ok, ce n’est pas un film de Noël mais de Thanksgiving. Mais on s’en fout : les deux sont une fête qui met la dinde en valeur (l’animal, pas votre chère et tendre) et puis je fais bien ce que je veux. Et comme cette merveille de film je me le fais une fois par an avec le même plaisir, je le mets ici.  Il n’y a rien à faire, il me cueille à chaque fois et je pleure de rire… et d’émotion. Le couple Steve Martin/John Candy fonctionne du tonnerre et le talent d’écriture de John Hughes fait le reste. Quelle pépite ce film, quelle pépite ! Que John Hughes manque au cinéma bon sang…

Bad Santa (Terry Zwigoff, 2003)
Parce que Billy Bob Thornton est le père Noël le plus crade et le plus trash du monde. Parce que son pote nain est tout aussi génial, comme le gros gamin tout con mais mignon. Parce qu’il y a des boobs. Parce que le film est drôle de bout en bout, que c’est bourré de répliques tordantes et de vannes sexistes, racistes et autres trucs en -iste et qu’en ces temps de politiquement correct à outrance ça fait un bien fou. Parce que le voir une fois par an en cette période de dégoulinante avalanche de bons sentiments remet les choses à leur place. Parce que j’aime pas vraiment Noël mais que j’adore ce film, ceci expliquant cela. (PS : le 2 est moins bon mais rien que pour Billy Bob et Kathy Bates dans le rôle de sa daronne, ça vaut le coup…)

National Lampoon’s Christmas Vacation (Jeremiah S. Chechik, 1989)
J’adore Chevy Chase et j’adore les aventures de la famille Griswold (National Lampoon’s Vacation). Et celles-ci se passe à Noël donc (ben oui sinon je ne vois pas pourquoi j’en causerais ici…). Toujours aussi maladroit et malchanceux, Clark Griswald explose tous les records dans ce troisième épisode et nous explose de rire par la même occasion bien aidé par son cousin redneck Eddie – Randy Quaid, toujours aussi lourdingue – et au grand dam de sa famille. Un festival Chevy Chase, jamais avare de ridicule et à pisser de rire. Must see absolu !

(sinon Die Hard et Gremlins, déjà cités par mes p’tits copains Matt et Val)


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TOM

The Nightmare Before Christmas (Henry Selick, 1993)
Découvert il y a bien longtemps un soir de 31 octobre, à une époque où l’univers du père Burton avait encore quelque chose de magique avant de glisser vers l’hypocrite ; c’est, je dois bien l’avouer, complètement émerveillé que je me suis délecté de cette histoire aussi amusante qu’elle ne va être touchante. The Nightmare Before Christmas, dont le tournage s’est étendu sur un peu plus de trois ans, représente à mes yeux l’alchimie parfaite entre la féerie de Noël mêlée à un fantastique tendance halloweenesque du plus bel effet.

Scrooged (Richard Donner, 1988)
Avec celui-ci, au niveau dictat de bonnes intentions envers son prochain lorsque approchent les fêtes de fin d’année, on fait péter les compteurs. Comédie fantastique efficace qui offre à un Bill Muray au sommet de sa gloire l’occasion de faire son inévitable show, Scrooged m’avait particulièrement marqué de par l’intervention des trois fameux fantômes. La finalité de cette histoire est pleine de générosité, de solidarité, et le spectre du Noël futur déchire plutôt pas mal. Idéal un soir de 24 décembre en famille.

Home Alone (Chris Columbus, 1990)
Une bande qui caractérise à elle seule la transition et le passage des exquises 80′ aux années 90. Souvent, faire un film avec un gosse comme protagoniste principal est un pari hautement casse-gueule, car le sort de l’oeuvre repose essentiellement sur les frêles épaules du gamin plébiscité. Mais à l’orée de sa jeune carrière, bien avant de sombrer dans la débauche, Macaulay Culkin avait déjà un réel talent qu’il mit au profit de cette imparable comédie de Chris Columbus. C’est super drôle, très attendrissant, et Home Alone dépeint à la perfection un merveilleux, mais tellement illusoire, portrait de la parfaite famille américaine.

Mighty Matt
Amoureux du latex, des prods Empire et Full Moon et des cyborgs. Fanatique du cinéma de Nicolas Winding Refn, David Cronenberg et Stuart Gordon. Graphiste à ses heures perdues pour gagner de quoi acheter des DVDs. Chef mutant tyrannique du fanzine Cathodic Overdose élevé à la lecture des romans Chair de Poule. Boule d'énergie inarrêtable, un peu comme un Cacodemon de Doom.
Evil Ash
Possédé par le démon du cinoche et ses déclinaisons depuis que Jason étripe les ados en chaleur,je le kiffe sous toutes ses formes : généreuses,plantureuses ou plus fines. Tous les genres y passent et, comme avec un gros gâteau plein de crème (pas) fraîche, je n'en suis jamais repu ! J'en veux, encore et encore ! Bedeliaaaaa,je veux mon gâtôôôô !
Tom
Né à l'aube des glorieuses 80' à même la moquette de l'arrière-salle d'un vidéoclub, c'est par le biais de nos mythiques VHS que j'ai eu mes premiers émois cinématographiques. Amateur de péloches italiennes bien saignantes, grand fan devant l'éternel de Lamberto Bava et féru de ciné de genre US, le bis (mais pas que...) est pour moi une addiction dont je ne souhaite me défaire.Je vous contamine ?
Val Le Blond
Un peu comme tous ces acteurs adultes qui jouent des adolescents de 16 ans dans n'importe quel slasher, Val le blond est un enfant qui a dépassé la date de péremption depuis quelques années déjà. Collectionneur avide, nerd compulsif, il aime faire des classements dans sa tête de ses épisodes préférés de The X-Files (qui changent tout le temps), peindre en écoutant du punk-rock et prendre du retard sur ses lessives. Créateur des fanzines Torture Oculaire et La Fraîcheur des Cafards, il cherchera un emploi stable quand il sera grand. Peut-être.

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