Fuck 2018, Welcome 2019 : les bons voeux de la Squad sont là !

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2018 se casse, et 2019 pointe déjà le bout de son mois de janvier, on commence donc par le traditionnel : Bonne année à tous ! On vous souhaite bien entendu une excellente santé, de puissantes érections et un max de tunes afin de mettre du carburant dans votre auto et vous racheter un nouveau gilet jaune. Mais pour patienter, c’est l’heure des comptes sur la Monsters Squad. Voici alors le moment de faire le bilan des 12 mois écoulés…

Les échanges furent complexes et douloureux en cet an de grâce 2018, et l’outil de partage inventé par le millionnaire Zuckerberg un terrain adéquat on ne peut plus approprié au déversement de déchets en tous genres. Complexe disions-nous. Car il devient effectivement assez délicat d’avancer une opinion à caractère cinématographique sans déchaîner la foudre des cerveaux de l’Olympe du 7ème art. Le moindre propos doit être finement analysé et chaque mot intelligemment pesé, car ce réseau social se révèle sans pitié pour l’âme damnée qui aura la malencontreuse idée d’aller défendre l’oeuvre d’un réal’ qualifié, par la communauté bien-pensante, de médiocre. Et l’affront ultime serait d’aller à l’encontre de quelques leaders autoproclamés que leur meute de suiveurs n’oserait, même s’ils n’en pensent pas moins, contredire ou contrarier par une prise de position originale mais surtout différente. On ne froisse pas Sa majesté, c’est la règle. C’est beau l’échange quand même.

Douloureux précisions-nous. En sus de l’individualisme exacerbé qui dégueule sur bon nombre de posts avec cette fâcheuse tendance à imposer à autrui, sans vaseline s’il vous plaît, son point de vue au détriment d’un véritable dialogue composé d’arguments et de contre arguments laissant entrevoir un semblant d’ouverture d’esprit et d’intérêt vis-à-vis de « l’autre »… Les conversations axées sur ces bandes qui font partie de ce cinéma que l’on se plaît tant à aimer prennent désormais systématiquement une tournure des plus étranges. Nos éditeurs hexagonaux, qui rivalisent d’ingéniosité pour nous pondre des galettes dont le niveau qualitatif est en constante augmentation, sont devenus la proie d’une masse populaire qui, à défaut de se pencher purement sur la bande éditée, vont analyser et disséquer les caractéristiques techniques de cette dernière. Et ça va loin. Si jadis on mouillait nos slibards lorsqu’un titre particulièrement attendu allait débarquer en nous montrant le bleuté de son ray, dorénavant, la chose primordiale va être de savoir si le cadrage est un poil de cul meilleur que la précédente édition, ou si le grain ainsi que le rendu d’images seront dans un ton légèrement moins agressif que la version sortie aux States ou dans on ne sait quel obscur endroit du globe. C’est d’un lourd. Question bonus ? On n’est pas mal non plus. Si en supplément il manque, par mégarde, les 25 secondes du Zone 1 où l’on voit un technicien se gratter les couilles hors champ lors de l’interview de l’acteur principal, alors là, c’est la catastrophe assurée, la goutte d’eau qui va déborder le stérilet, la vindicte populaire, le pilori fatal…

Sinon les mecs… et le film dans tout ça ? Ah il y a un film ? Parce que limite, on a presque l’impression qu’au final il vaut mieux visionner une merde avec 10 heures d’extras étalées sur 6 disques, qu’une bonne péloche gravée sur un seul. Non ? On se trompe ? Vous avez sûrement raison alors…D’ailleurs vous ne vous privez pas de le dire, le dire, le dire… Car ces ayatollahs ont aussi un autre défaut : leur don d’ubiquité…

Certes, lorsqu’on lâche 30 boules pour une galette, il est parfaitement concevable d’être en droit de s’attendre à recevoir un produit qui va nous satisfaire à tous points de vue. Ça c’est normal, on est d’accord, mais le problème est bien plus insidieux que cela. Car au fond, quel que soit l’article proposé, qu’il s’agisse d’un collector ou d’un simple disque : la mode est désormais à la critique instantanée, à la demande de sur mesure, limite au polissage de bite, et quoi que fassent les Artus, Ectasy of films et autres ESC, de toute façon ça n’ira jamais. Sauf que les gars, faire du 100% de fans satisfaits ça n’existe pas au sein de ce métier. Les goûts, les préférences et les budgets sont propres à chacun et il faut, en concevant l’hypothèse que l’article proposé n’entre pas le cadre de ce qu’il nous est possible d’acquérir, attendre son tour comme tout le monde et arrêter de jouer les pseudos rebelles courageusement cachés derrière leurs écrans ; finalement des gonzes qu’on imagine bien frustrés surtout. Triste époque.

Bon il y a aussi des éditeurs qui prennent juste les gens pour des cons, il faut bien le dire. En témoigne ce homard qui vend en crowfunding une édition annoncée « de la mort qui tue » des Chasses du Comte Zaroff (chef d’oeuvre, mais ceci n’est pas le propos) à 50 euros et qui envoie à ses mécènes le combo Blu-Ray/DVD accompagné d’un badge riquiqui et de 5 cartes postales…alors que le combo se retrouve sur les sites de vente à sa sortie pour moins de 15 boules… Alors 35 euros pour 5 cartes postales même pas timbrées, on comprend que les gars qui sont tombés dans le panneau l’aient mauvaise de s’être pris la queue du crustacé bien profond dans le fion. Sûr qu’il n’en pinceront plus pour lui… D’ailleurs, avis à certains éditeurs : faudrait voir à arrêter les crowfundings pour tout et n’importe quoi aussi, ça commence à bien faire non ? Une édition simple à prix correct d’un film peut suffire au bonheur de tout un chacun et surtout atteindre les portefeuilles les moins remplis… A force, on ne voit plus que ça même pour des éditions sommes toutes basiques alors que le principe de départ était d’aider un projet « difficile » à se monter. Alors quand on voit que certains éditeurs  font appel à ce système pour « gonfler » des sorties dans des éditions qui n’en valent pas spécialement la peine (et idem pour certains films d’ailleurs…), on se dit qu’il y a une grosse branche qu’ils scient au risque de se casser la gueule… Et que dire de cet autre pourvoyeur de peloches qui passe son temps à sortir ses griffes vers des cibles diverses et variées, sans jamais être soi-disant à la base de ces jeux puérils mais qui se frite régulièrement avec Pierre ou Paul sur l’air bien connu du « c’est pas moi c’est l’autre » sans jamais penser à ronronner simplement au fond de son panier et faire simplement son taf ou à regarder au fond de sa gamelle s’il n’y a pas un truc qui lui détraque le cervelet…

M’enfin, on ne va pas en faire une chorée non plus, et ne nous prenons pas la tête : on a remis nos points sur les i et enlevé la barre sur le Z pour passer à des choses davantage distrayantes… Fort heureusement, 2018 a réservé son lot de bonnes surprises, via de très chouettes moments passés entre potes notamment, lors de conventions, ces moments qui nous sortent de la réalité et qui sont toujours trop courts.

On a lu d’excellents zines aussi. Inutile de préciser que la presse amateur a déjà depuis bien longtemps dépassé qualitativement et en intérêt, celle dite pro ; c’est sans financement participatif et sans fausse nouvelle formule à la mort-moi-le-noeud qu’ont déboulé l’opus 3 du Cathodic overdose de l’ami Matt – un fanzine qui ne cesse de progresser dans le bon sens du terme – et un sixième Fraicheur des cafards du cancrelat en chef Valentin Sannier, où vous saurez absolument tout sur Josh Weldon grâce à un dossier très complet. Viendra ensuite le coup de massue Black Lagoon 2, de l’amphibien chevelu Rigs Mordo accompagné de celui qui l’est moins, Jérôme Ballay. Dans ce numéro consacré à l’inénarrable Jim Wynorski, l’infernal duo nous invite à plonger au cœur de la filmo de cet incroyable artisan du bis, et pond au final l’une des meilleures choses qu’il nous ait été donnée de lire ces dernières années. Et last but not least dans la galaxie fanzinesque, c’est au tour de notre « gourou chaumontais à tous »,alias David Didelot, de nous offrir une ultime mouture de son inégalable – et inégalé –  Vidéotopsie. Un dernier opus qui va bien au-delà de toutes nos espérances et qui est à coup sûr une pure réussite empreinte d’une nostalgie prompte à secouer les tripes et à remettre le facteur sur son vélo. Bien joué David ! Et surtout MERCI !

Et question bouquin, pur plaisir que de se délecter des deux  remarquables premiers volumes des B-Movies posters de l’ami Damien Granger. Ce passionné de cinéma de genre a trouvé la clef afin de nous convier à un voyage en territoire bis des plus savoureux. Rendez-vous pris en mai pour le troisième ouvrage ! Et plus si affinités… Bien que nous ne doutions pas qu’affinités, il y aura…

Après s’être rincé les mirettes sur des pages de papier pas forcément glacé, c’est dans les salles obscures (et devant leurs écrans de teloche) que les membres de la Squad se sont esquintés ce qui reste de leurs prudes rétines. Enfin prudes, pas pour tous quand même… Et 2018 fût assez riche en la matière. De la bombe atomique Hérédité (sorry les mecs, fallait que je le case celui-ci – Tom – Et on n’est pas obligé d’être à 100 % d’accord – Evil Ash 😊 Arrêtez vos conneries, on va perdre le fil les gars – Mighty Matt ), en passant par le jubilatoire Revenge (tiens, j’entends le tonnerre de Zeus qui gronde – Tom…), ainsi que les pas mauvais même si un peu foirés The Meg, La Nonne ou encore Venom, c’est tout de même bon de se dire que le bis est loin d’être mort et enterré. Et ça, on ne s’en plaindra pas. NOUS. Et côté mecs avec des super-pouvoirs, Avengers-Infinity War et Deadpool 2 (encore plus jubilatoire dans sa version longue) s’en sont sortis avec bien plus d’honneur que certains ont bien voulu nous le faire croire… Pour terminer sur le cinoche, chaque monstre de la Squad vous livre juste en-dessous son film préféré de 2018 et sa plus grosse attente pour 2019.

Bon, ben, en tout cas, à la vue du calendrier, il nous semble en avoir terminé pour cette période qui appartient désormais au passé. Tout est dit ! On se retrouve donc en 2019 pour aborder pas mal de nouvelles choses tout en continuant évidemment à envoyer des chros, des news et des interviews en lien avec ce qui nous passionne, sans limite, sans tabou, sans chichis, sans tralalas, sans rien quoi… Et puis, bien entendu, un big merci à ceux qui nous ont suivi cette année, qui nous lisent, et nous encouragent à raconter toujours plus de conneries.

A très vite !

Cinéphilement vôtre.

La Monsters Squad.


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Film de l’année 2018  : Brawl In Cell Block 99 (S. Craig Zahler)

Contrairement à mes potes (on devait faire très court les gars…), je ne vais pas m’étendre ni me faire chier à dire pourquoi puisque je l’ai chroniqué ici même voici quelques mois. Si l’envie vous prend d’aller voir, c’est là : Brawl In Cell Block 99

Attentes 2019 :

Dragged Accross Concrete de… S. Craig Zahler. Parce qu’avec deux bombes à son actif telles que Bone Tomahawk et le Brawl In Cell Block 99 précité + Vince Vaughn et Mel « I love you » Gibson au casting, je ne peux pas être déçu par ce réal. (autre attente : Creed 2. Parce que Rocky quoi…)


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Film de l’année 2018 : Les Garçons Sauvages (Bertrand Mandico)

Si ce film est au final passé assez inaperçu, ce n’est certainement pas par manque de qualités. Le talentueux Bernard Mandico, déjà responsable d’incroyables courts-métrages bien oniriques, livre ici une bande majestueuse qui rend hommage à Kenneth Anger (quelle photo !), Méliès (quels effets spéciaux !), Cronenberg (quelle tension sexuelle !), Refn (quelle virtuosité !), Lynch (quelle ambiance !) ou encore Sa Majesté des Mouches (quelle histoire !). Sacrée liste hein ?! Enivrant, badant, viscéral, sublime… Putain je déteste parler comme une page ciné de Télérama mais bordel, cette histoire de kids vraiment malsains qui se retrouvent abandonnés sur une île à la végétation cheloue, que c’est beau ! Pas d’adjectif galvaudé ici, Les Garçons Sauvages c’est la certitude de pouvoir trouver en France un cinéma maîtrisé qui soit à la fois magnifique, fort, riche, tout en baignant allègrement dans les eaux troubles de la série B tarée et du cinéma d’auteur ultra esthétisant pile poil comme je l’aime. Grand écart maîtrisé tout en souplesse. Une histoire solide, un casting ultra convaincant, des décors de tarés et une bande son au diapason… Bref, une péloche à voir, revoir et re-re-voir, ne serait-ce que pour cette scène dans laquelle ce bon vieux Christophe Bier joue le procureur intraitable, avec en cadeau un joli petit effet visuel qui déchire… Bon, concluons là-dessus : Les Garçons Sauvages est typiquement le genre de bobine qui vient à bout d’un dictionnaire de synonyme en cinq minutes. La preuve ci-dessus. Fermez donc votre claque merde et ouvrez grand les mirettes et les cages à miel !

Attentes 2019 :

Euh, Denis Villeneuve, si tu peux lâcher quelques infos sur ton Dune, je suis preneur. Ton choix de Timothée Chalamet dans le rôle de Paul est plutôt intéressant, maintenant lâche la suite de ton casting ! Well I’m waiting !


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Film de l’année 2018 : The Haunting of Hill House (Mike Flanagan)

Mon film préféré de cette année est une série TV. Eh oui (ne me frappe pas Tom Phénix !). À dire vrai, j’ai maté très peu de productions récentes en 2018, et The Haunting of Hill House reste une des seules qui m’ait réellement touché. Je suis un gros fan du délire «  maison hantée  » et j’ai retrouvé dans la série de Mike Flanagan tous les ingrédients inhérents au genre qui me font habituellement frétiller  : Des décors magnifiques, une ambiance qui flirte avec le gothique, de chouettes moments de tension et même de la peur  ! Ah, ça faisait longtemps  ! En bref, rien de neuf sous le soleil, même si la construction narrative basée sur l’alternance des temporalités apporte cela dit une fraîcheur au genre. Sans jamais rien révolutionner, la série écrase pourtant sans mal les films que j’ai pu visionner récemment dans le même style … La grande force de The Haunting […] c’est clairement l’empathie qu’on éprouve à l’égare des protagonistes, ce qui fait souvent la vraie différence dans le genre… Peut-être est-ce dû aux nombreux flash back qui nous font entrer dans l’intimité et les traumatismes des personnages  ? Ou alors à l’histoire qui a le luxe de se dérouler sur 10h, nous permettant ainsi de vraiment se lier à eux  ? Ou tout simplement parce que les perso sont juste bien écrits et interprétés  ? Ah ben oui, peut-être  ! La série est loin d’être parfaite, le final déçoit un brin, mais ça reste cool et respectueux du genre. Et Flanagan fait preuve d’un vrai savoir-faire dans les séquences de trouille… Qui parviennent parfois même à nous faire ressentir un malaise métaphysique assez rare (The Bend Neck Lady, toi-même tu sais !). Je n’en attendais pas tant.

Attentes 2019  :

Bon, on va être plus lapidaire ici. Je suis assez curieux de découvrir The Irishman de Scorsese. Si on pouvait déjà atteindre le quart du génie des Affranchis ou de Casino ça serait déjà bien. J’ai aussi hâte de visionner le film que Vince Gilligan est en train de shooter en loucedé en ce moment même à Albuquerque… Ouaip  ! Et côté série : Damon Lindelof + Watchmen = Très GROSSE érection en perspective !


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Film de l’année 2018 : Hérédité (Ari Aster)

Dans le coin rouge, l’oeuvre qui a fait le buzz cette année, divisant fans et critique spécialisée au point de profiter d’une mise en avant médiatique très conséquente : j’ai nommé le premier long d’Ari Aster Hérédité! Dans le coin bleu, un cinéphile catégorie LambertoBavaesque accessoirement très branché film de possession, tête qui tourne, et croix à l’envers : Tom ! 1er round. Cela commence doucement et les adversaires se cherchent, l’ensemble est plaisant mais c’est du déjà vu 1000 fois. Un nouveau Jason Blum se profile ? Sentiment mitigé et avantage au Phénix. 2ème reprise. L’intrigue, parfois difficilement préhensible, prend forme et la machine Hérédité se met en marche. La gosse fout les jetons et une sensation de malaise s’instaure. Clairement à mettre du côté de l’oeuvre d’Aster. On appuie progressivement là où ça fait mal, et les points sont pour le métrage d’Ari. Final fight ! La déferlante est lancée ! Les coups pleuvent et le dernier tiers est à se pisser dessus. Tom est totalement sonné, plie, et s’écroule dans les cordes. Victoire par KO pour Hérédité ! Clairement la meilleure chose que j’ai eu la chance de visionner cette année.

Attentes 2019 :

Et pour 2019, je ne vais pas faire dans le très original : mais en attendant la troisième mouture de Conjuring prévue en 2020, je patienterais en allant voir la seconde partie de Ça.

 

Evil Ash
Possédé par le démon du cinoche et ses déclinaisons depuis que Jason étripe les ados en chaleur,je le kiffe sous toutes ses formes : généreuses,plantureuses ou plus fines. Tous les genres y passent et, comme avec un gros gâteau plein de crème (pas) fraîche, je n'en suis jamais repu ! J'en veux, encore et encore ! Bedeliaaaaa,je veux mon gâtôôôô !
Mighty Matt
Amoureux du latex, des prods Empire et Full Moon et des cyborgs. Fanatique du cinéma de Nicolas Winding Refn, David Cronenberg et Stuart Gordon. Graphiste à ses heures perdues pour gagner de quoi acheter des DVDs. Chef mutant tyrannique des fanzines Cathodic Overdose et Good Morning Captain, élevé à la lecture des romans Chair de Poule. Boule d'énergie inarrêtable, un peu comme un Cacodemon de Doom.
Val Le Blond
Un peu comme tous ces acteurs adultes qui jouent des adolescents de 16 ans dans n'importe quel slasher, Val le blond est un enfant qui a dépassé la date de péremption depuis quelques années déjà. Collectionneur avide, nerd compulsif, il aime faire des classements dans sa tête de ses épisodes préférés de The X-Files (qui changent tout le temps), peindre en écoutant du punk-rock et prendre du retard sur ses lessives. Créateur des fanzines Torture Oculaire et La Fraîcheur des Cafards, il cherchera un emploi stable quand il sera grand. Peut-être.
Tom
Né à l'aube des glorieuses 80' à même la moquette de l'arrière-salle d'un vidéoclub, c'est par le biais de nos mythiques VHS que j'ai eu mes premiers émois cinématographiques. Amateur de péloches italiennes bien saignantes, grand fan devant l'éternel de Lamberto Bava et féru de ciné de genre US, le bis (mais pas que...) est pour moi une addiction dont je ne souhaite me défaire.Je vous contamine ?

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6 réponses

  1. Roggy dit :

    Salut les monstres ! Bonne année à vous ! Si je suis d’accord pour faire ressortir du lot « The haunting of Hill house » et « Hérédité », j’ai failli vomir avec « Les garçons sauvages » épreuve mémorable de festival :). A l’année prochaine quand même !

    • Evil Ash dit :

      Happy new Year Roggy 😉 (pas vu les Garçons sauvages moi, et vu les influences que l’ami Matt renseigne concernant le film, pas près de le voir 🙂 )

      • Mighty Matt dit :

        Hey ho là, dites le directement si je vous dérange hein ! Héhé… On est d’accord que les Garçons Sauvages c’est très spécial mais pour ma part c’est vraiment le cinéma qui me fait kiffer… Gros délire graphique envoûtant et hypnotisant…
        Bon hein, bah bonne année quand même les amigos !

  2. Bonne année les gars ! Continuez à faire ce qu’il vous plait quand il vous plait sans se soucier de la doxa actuelle ! Moi je continuerai à vous lire avec plaisir en tout cas !

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