Saga Robocop

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Quel est pour moi le meilleur personnage de l’histoire du cinéma ? Je sais que vous vous posez tous la question… Si, ne mentez pas, je le sais… Et bien laissez moi vous répondre… Enfin, tout d’abord calmez-vous… Bon… Hum hum… D’après moi (et là je crée volontairement une distance avant de prendre un tsunami de désapprobation), personne n’arrive à la cheville de Robocop ! Plus grand des flics, plus grands des cyborgs, plus beau personnage sorti de la tête de Rob Bottin… Donc sans aucune doute plus grand personnage de fiction de tous les temps ! Allez savoir d’où ça me vient ? La série TV live que je m’enfilais jusqu’à plus soif ? La série animée un peu kitsch mais plutôt fun et très colorée ? Les jouets Giocchi Preziosi que je collectionnais amoureusement ? La manie très classe du personnage de faire tourner son flingue avant de le ranger dans sa cuisse ? Un peu tout ça en fait… Mais, soyons honnêtes, au beau milieu de cette jungle marketing qu’est devenue la franchise, ce sont surtout les films qui sont les plus intéressants, les plus dingues, les plus excitants… Enfin, le premier surtout… Retour sur les trois opus originaux d’une saga qui m’aura marqué au fer rouge (et rutilant) ! I buy that for a dollar !


Robocop
(Paul Verhoeven, 1987)
L’entreprise OCP (Omni Consumer Products) est une multinationale remplie de gens aux dents qui rayent le parquet… Armement, politique, médecine… Les employés de l’OCP sont partout, au point même d’avoir en charge la gestion de la police de Detroit. Dans cette ville peu  attrayante à la criminalité importante, une équipe de l’OCP décide de créer un cyborg policier à partir d’un cadavre de vrai flic. Son but : prêter main-forte à la police pour éradiquer la délinquance. Son nom : Robocop !

Dur, sec et froid comme son plastron d’acier, mais généreux comme le canon de l’arme automatique de notre flic cyborg, Robocop est de ces films complètement intemporels qui se glissent sans aucun mal dans le “top 10” de n’importe quel cinéphile un tant soit peu averti… Et j’insiste bien sur le terme généraliste de “cinéphile” car la bobine de Paul Verhoeven, si elle se vautre confortablement dans les canapés crapoteux du cinéma déviant, science-fictionnel et fantastique, reste un monument du septième art dans tout ce qu’il a de plus noble. Et quand je dis “septième art dans tout ce qu’il a de plus noble”, ce n’est pas dans le sens d’un cinéma “coup de poing” qui “bouleverse” le lectorat complaisant de Télérama (pour la plupart des profs de philos quarantenaires avec des problèmes de sexualité) . Non, je le dis dans le sens où Robocop est un excellent film tout simplement, un incontournable du divertissement celluloïdé aussi primordial pour les mordus d’action que pour les plus férus d’arts et essais. Pourquoi ? Parce que ce film est aussi fascinant qu’il est enthousiasmant, aussi beau qu’il est violent et aussi poétique qu’il est bourrin. Bon allez, vous me forcez à le dire… Robocop est un putain de chef d’œuvre quoi… Un film très dur et très direct dans sa réalisation, certes, mais un film profond et vivant. Ce métrage de 1987 est un divertissement punk et total rempli d’humour noir, grinçant et de cynisme. Il n’y a qu’à regarder ces segments présentés en mode JT et ces pubs de mauvais goût (pour certaines réalisées par les frères “Killer Klowns’ Chiodo) pour s’en convaincre… De fait, Robocop est un film incroyablement intelligent et c’est cette qualité qui lui permet de prendre un maximum de hauteur, de se hisser un cran au dessus du lot et d’assumer complètement sa violence (la scène bien hardos dans l’entrepôt au début du métrage) et son jusqu’au-boutisme. Robocop va loin. Les méchants sont de vrais méchants. Le ton grinçant rend la chose extrêmement flippante et intense. Les bad guys ricanent comme des dingues, roulent des yeux, tuent et détruisent pour le plaisir, comme dirait l’autre. Et alors ? C’est ça l’univers de Robocop et de l’OCP : un  monde très proche du nôtre, au bord du gouffre et prêt à exploser, dans lequel une poignée de connards technocrates à cravate probablement “en marche” continuent de vouloir encore pousser le vice en profitant de la pauvreté et de l’insécurité pour s’assurer privilèges, pouvoir et fortune. C’est cynique, ne dites pas que je ne vous avais pas prévenu mais le monde est comme ça et Paul Verhoeven fait passer la pilule du message politique sans être lourdingue grâce à son traitement incroyablement divertissant. Fusillades acharnées et courses poursuites en bagnoles (quand je serais grand, j’aurais une 6000 SUX), on s’en prend simplement plein la gueule. On a tout juste le temps de se remettre d’une baston un peu musclée et forcément badass (le flic de métal ne pouvant s’empêcher de balourder des “Thank you for your cooperation” jubilatoires) qu’on nous en enfourne une nouvelle dans le gosier et les rétines. Et ce bougre de réalisateur hollandais parvient même à glisser dans son film relativement dense un joli message sur l’humanité avec un scène un peu tire-larme mais bougrement efficace dans laquelle notre héros retourne dans son ancienne maison pour y retrouver des traces de son passé. Mais comment fait-il pour jongler avec tout ça ce bon vieux batave ? Et bien, c’est simple, le scénario relativement élémentaire lui permet de créer un vrai univers avec un focus sur des vrais personnages ambivalents, rugueux, profonds… Avouez que cette foutue tête-à-claque de Bob Morton, véritable connard cocaïnomane sait aussi se montrer bougrement sympathique… C’est là toute la force de Robocop qui nous laisse dans son monde pas aussi manichéen et facile qu’on pourrait le croire au premier abord. Et puis honnêtement, sans tomber dans le name dropping, une pelloche qui présente au générique Paul Verhoeven, Peter Weller, Kurtwood Smith, Ray Wise, Miguel Ferrer, Basil Poledouris (quel thème, mais quel thème !), Mark Goldblat, Phil Tippett, les frères Chiodo ou encore Rob Bottin (la fameuse scène du malfrat fondant) a quand même de fortes chances de rester un bon moment au panthéon des toutes meilleures bobines jamais réalisées non ? Quoiqu’il en soit ce premier opus de Robocop a pour lui d’introduire le plus beau personnage de l’histoire du cinéma et ça, c’est indiscutable ! Classique ! Génial ! Ouais, tout ça ! Et si vous êtes pas d’accords, en tôle… Euh… En taule !

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Conquête spatiale, armée, médecine, armement, industrie, politique… Il est désormais temps pour nous de d’attaquer un nouveau secteur : le pané de dinde au soja ! Des questions ?

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Eh, les gars, là, j’en vois un qui n’aime pas Robocop !

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Hey, sympa la déco de ce blog !

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J’avais dit bien dégagé derrière les oreilles, mais quand même…

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Moi, le film Robocop, ça me retourne la tronche !


Robocop 2
(Irvin Kershner, 1990)
Dans les ruelles sombres de Detroit, un certain Cain fait circuler une nouvelle drogue : le Nuke. Robocop, tente d’endiguer le trafic de cette substance mais il n’est pas aidé par une grève de la police, par la présence de traîtres au sein même de la maréchaussée ou par l’envie de l’OCP de créer un second cyborg qui serait encore plus fort et plus dissuasif…

Comme beaucoup (trop ?) de suites directes, Robocop 2 joue la carte du “plus”. Plus fort, plus violent, plus drôle, plus long, plus compliqué… Tout ça, tout ça quoi… Mais voilà, contrairement à ce qu’ont pu nous apprendre nos professeurs d’algèbre, trop de “plus” peuvent parfois faire “moins”… C’est le cas de ce film écrit par Frank Miller et réalisé par Irvin Kershner qui, à force de vouloir trop en faire, finit par nous étouffer. Et le poulet en métal, quand c’est pas très bien préparé, ça peut devenir compliqué à digérer. Là où le premier opus jouait sur un scénario simple pour appuyer son univers et ses personnages, le second film se perd en pirouettes et en ronds de jambes. En soit l’idée d’un second flic cyborg n’est pas une mauvaise idée, au contraire même, mais mixer ça à une guerre entre l’OCP et des dealers de drogue ou encore à des petites manipulations en tout genre entre les élus de la ville et différents personnages semble être quelque chose d’un peu lourd pour garder le spirit Robocop intact. Ça discutaille pas mal et on s’y perd. Au final même si les personnages sont carrément intéressants (le Vieil Homme prend de l’épaisseur, Cain a tout d’un bon gros méchant bien charismatique, le kid bras droit des bad guy possède un potentiel inouï…) on les perd dans les méandres d’une histoire qui s’enlise à force de vouloir trop s’épaissir. Pour être tout à fait honnête, la première partie du film est vraiment solide. Le principe d’un reboot du Robocop avec une palanquée de nouveaux ordres qui le rendent complètement crétin et inutile est bonnarde (il faut voir notre gardien de la paix énoncer ses droits à un macchabée avant d’expliquer à une bande d’enfants voleurs qu’il doivent manger davantage de légumes frais)… Mais au milieu du film, la chose se gâte… Dans sa second moitié, Robocop 2 donne l’impression de se sentir investi d’une mission… Paraître intelligent à tout prix en appuyant fortement son discours anticapitaliste ? Consommer plus de munitions que n’importe quel autre film sorti la même année ? Mais que cherche ce film ? Je ne sais pas mais à force de se chercher, il en devient rapidement lourdingue, à l’image de ces bâtiment de l’OCP décorés avec un mauvais goût certain à l’aide de grands drapeaux évoquant sans détours ceux du Troisième Reich. Mouais, j’ai beau aimer quand ça tape direct dans le lard, tout cela ne me semble pas très finaud… Autre souci, le temps à l’écran de notre cher cyborg est très réduit dans cette deuxième partie du film. Il faut dire que depuis le début de la pelloche, ce bon vieux Robie en prend plein la gueule et que, sous le masque, Peter Weller semble n’en avoir plus grand chose à foutre de cette histoire de flicaille robotisée. Le seul véritable instant intense où tout semble s’aligner et fonctionner, c’est dans la première demie-heure du métrage, lorsque Robocop se retrouve nez à nez avec la veuve de Murphy (son ancien lui, donc). Cette scène dans laquelle un abruti (probablement en marche vu sa gueule de yuppie condescendant), force le cyborg a renier son passé et son identité est à chialer. Il faut voir ce visage fermé de Peter Weller qu’on devine lutter à l’intérieur de ses circuits imprimés. On se projette ensuite assez facilement dans chaque scène où le policier d’acier en chie des ronds de chapeaux… Et il y en a quelques unes… Allez, bon, tant qu’on y est, j’avoue également que visuellement le film est assez beau. Que ce soit les tonnes de plans en stop motion réalisés par l’équipe de l’ami Phil Tippett ou toutes les scènes qui montrent des cerveaux et des globes oculaires flottant dans du formol ou de l’hémoglobine, tout est assez aguicheur et généreux. Je serais par contre plus réservé quant au design du Robocop 2 (le nouveau cyborg inventé par l’OCP), trop complexe, trop lourd, trop pataud… Un peu comme le film lui même en fait… Ouais voilà c’est ça… La bobine reste agréable dans sa majeure partie et Robocop 2 est un divertissement carrément efficace dans sa catégorie mais impossible de nier qu’on descend ici d’une bonne division… Le deuxième ne dépassera jamais le premier ! En tout cas, même si on retrouve dans ce film de 1990 humour noir, cynisme et action, tout paraît bien plus en surface et l’ami Robie en rend un petit coup dans le plastron… Mais ne vous inquiétez pas, même avec tout ça, il reste largement le meilleur personnage de l’histoire du cinéma ! Comment ça j’insiste ?

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Bon, Murphy, on va devoir parler de ton historique web…

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Le grappin m’a choisi… Mais ça pique !

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Cain, cerveau d’un réseau de drogue ! C’était pas la peine d’être si littéral !

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J’ai une sale gueule, certes, mais j’ai 64 bits !

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Déco de nazi ? Vas-y répète donc voir ça ?


Robocop 3
(Fred Dekker, 1993)
Désormais associée à une entreprise japonaise, la Kanemitsu Corporation, l’OCP souhaite raser un quartier entier de Detroit pour y construire un nouveau quartier pour la middleclass : Delta City. Les Rehab sont chargés d’évacuer la zone de quel manière que ce soit… Face aux agissements de cette milice, Robocop se retrouve embringué dans la résistance menée par des civils rebelles désireux de faire tomber l’OCP.

Réalisé par Fred “The Monster Squad” Dekker, le troisième film Robocop est souvent vivement critiqué… Et pourquoi ça me demandez-vous ? Eh bien, Robocop 3 est tout simplement taxé d’être un film aussi con qu’inutile et de n’être ni plus ni moins que le testament de notre flic d’acier… Alors oui, a priori, producteurs et scénaristes ont eu beaucoup de mal à s’entendre lors de la mise en chantier du film, et ça se sent le script foireux, mais je le dis haut et fort, Robocop 3 est un divertissement solide et agréable et toutes les critiques des cinébeaufs (genre les trouducs qui gloussent en accolant l’étiquette “nanar kitsch” à n’importe quelle série B et qui cumulent cinquante vues sur Youtube) s’écrasent sur cette bobine comme des balles de Rehabs sur le plastron de ce bon vieux Murphy. Oui l’histoire est bancale, oui Peter Weller n’est plus là mais allez vous étouffer dans votre vomi si vous n’êtes pas capables d’être enthousiasmés par une armée rebelle qui vit dans les égoûts, un robot ninja, une bande de punks Mad Max 2 style prête à en découdre avec la police locale et des agents de la maréchaussée qui prennent leur courage à deux mains (ça aurait été mieux hier remarquez…) pour cracher à la gueule de l’OCP et de sa politique ultra-capitaliste maladroitement et abondamment critiquée pendant une heure et quarante-cinq minutes de pelloche… Ça y’est les pisses-froids sont partis ? Tant mieux, on va pouvoir parler un peu plus finement… Si on se rend en effet très vite compte que jamais on n’atteindra la maestria du premier opus (qui se glisse sans mal dans n’importe quel top 10 de cinéphile avisé, je le répète), on remarque dès les premières minutes de ce film de 1993 que la chose possède un univers assez riche, plutôt cohérent et complètement en phase avec les éléments lancés dans le chef d’œuvre de Verhoeven… Oui, c’est très en surface, mais bordel, ce troisième film Robocop parvient à mélanger les styles et les ambiances, ce que faisait beaucoup plus difficilement le métrage précédent, et propose même une sacré galerie de personnages. Parlons au hasard de Mc Daggett… Ce type est un pur méchant, un vilain aussi binaire que dangereux, le genre de mec à lancer une bombe H dans sa salle de bain parce que quelqu’un a laissé un poil a fond de la baignoire… Un vrai robot qui répond aux ordres de manière bête et méchante… Alors qu’il est lui même un humain ? Mais tiens, tiens… Robocop 3 tenterait-il, malgré son scénario baclé (on l’aura compris), de continuer à interroger sur la vaste question de l’humanité ? Il ne serait donc pas aussi crétin que certains tendent à le faire croire ? Haha… Il y a donc bien de quoi gratter à droite à gauche pour peu qu’on se concentre un tantinet en matant ce film de Fred Dekker. Et puis on a aussi droit à un casting plutôt agréable avec les infatigables Nancy Allen, Felton Perry et Robert DoQuiici accompagnés de Rip Torn, Stephen Root ou encore le génial Daniel von Bargen ! Le petit coquin James Lorinz, bien connu des fans de Frankenhooker vient également faire coucou lors d’une scène assez marquante aux côtés de Shane Black… Et ouais, j’ai bien dit une “scène marquante” car, encore une fois, quoiqu’on en dise, Robocop 3 est capable de nous livrer quelques images assez fortes. C’est le cas par exemple de cette pub pour le jouet Johnny Rehab qui fait l’apologie d’une milice aussi finaude, délicate et humaniste que monsieur Castaner (merci de saisir l’ironie) ou encore de ce plan sur le visage éclaté façon porcelaine de ce robot japonais sur lequel est imprimé un sourire machiavélique qui a de quoi détendre les sphincters d’un public trop sensible. Ce robot à katana a d’ailleurs définitivement la classe dans toutes les scènes qui le présentent, et ce, même si les effets spéciaux ne sont pas toujours au rendez-vous dans ce film de 1993… Détails certes mais les éclatements de baie vitrées sont clairement mal timées et la scène de vol en jetpack donne l’impression d’avoir une dizaine d’années de retard… C’est un erreur que ne faisait jamais le premier film qui ne montrait jamais quelque chose qui aurait pu mal rendre à l’écran. Bref, là je me montre tatillon. Je finirais donc plutôt sur un autre point sensible sur lequel je rejoins cette fois les détracteurs du métrage de Dekker… Murphy  traverse le film sans qu’on ne le voit jamais vraiment. Notre cyborg préféré est désactivé trois quart du temps et il faudra attendre l’ultime scène pour qu’il nous fasse deux trois trucs tel qu’on l’attend de lui. Il lachera heureusement une punchline bien sentie avant le générique final (voir un peu plus bas). C’est sans doute cette absence qui rend le film si peu intense dans son propos… Divertissant oui, intense non… Et c’est peut-être là qu’on perd définitivement le spirit de Robocop et la violence même de cet univers au profit d’un simple objet marketing… Mais pour un kid comme moi qui a commencé son éducation en collectionnant les jouets Giochi Preziosi et en se gavant des épisodes de la série live diffusée sur M6, ce troisième et dernier opus de la saga Robocop est un élément comme un autre de l’univers de l’OCP et de son flic cyborg… Un bon film ? Pas vraiment ? Un divertissement agréable et cohérent avec l’univers mis en place précédemment ? Oui ! Le reste n’est que poésie. Je finirais d’ailleurs sur cette phrase qui sonne comme un parfaite conclusion pour tous les baveurs : “Friends call me Murphy ! You… You can call me Robocop !” Murphy, je t’aime !

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Quand je tente de défendre Robocop 3 en public…

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Vous avez de la Biafine pour les cyborgs siouplait ?

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Bon Murphy, tu casses, tu paies !

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Si on pouvait faire comprendre assez finement qu’on vend des jouets, ce serait nickel les gars !

Mighty Matt
Amoureux du latex, des prods Empire et Full Moon et des cyborgs. Fanatique du cinéma de Nicolas Winding Refn, David Cronenberg et Stuart Gordon. Graphiste à ses heures perdues pour gagner de quoi acheter des DVDs. Chef mutant tyrannique du fanzine Cathodic Overdose élevé à la lecture des romans Chair de Poule. Boule d'énergie inarrêtable, un peu comme un Cacodemon de Doom.

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